[LE RÉSUMÉ] « “Parlons info” avec les journalistes de Radio France »

« « Parlons info » avec les journalistes de Radio France »

(Photo : Mélina Rivière)

Retrouvez l’essentiel de l’événement « “Parlons info” avec les journalistes de Radio France »

Animé par Eric Valmir, secrétaire général de l’information à Radio France, avec Frédéric Carbonne, présentateur du 21/Minuit de FranceInfo ; Philippe Collin, producteur de l’oeil du tigre sur France Inter ; Pierre Haski, géopolitique sur France Inter ; Marie-Ange Lescure, journaliste France Bleu Touraine et Fabienne Sintes, productrice du 18/20 FranceInter.

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Programme du Salon du livre du journalisme

Samedi 16 mars 2019

LES RENCONTRES ET LES SÉANCES DE SIGNATURES

De 10 h 40 à 11 h 10, Auditorium
Rencontre avec Philippe COLIN, pour Le voyage de Marcel Grob (2018) aux éditions Futuropolis, et Jerôme TUBIANA, pour Guatanamo Kid (2018) aux éditions Norma Comics.

De 10 h 45 à 11 h 25, Salle Event
Rencontre avec Nathalie SCHUCK et Ava DJAMSHIDI pour Madame la présidente (2018) aux éditions Plon.
Suivi d’une séance de signature de 11 h 30 à 12 h 30 sur le stand de la librairie. 

De 11 h 15 à 11 h 55, Auditorium
Rencontre avec Eric YUNG, pour Les archives de l’insolite (2018) aux éditions Marivole, et Jean-Marie GODARD, pour Paroles de flics (2018) aux éditions Fayard.
Suivie d’une séance de signatures de 12 h à 13 h sur le stand de la librairie.

De 11 h 30 à 12 h 10, Auditorium
Rencontre avec Antoine ALBERTINI, pour Les Invisibles (2018) aux éditions JC Lattès, et Alpha KABA, pour Esclave des milices (2018) aux éditions Fayard.
Suivie d’une séance de signatures de 12 h 15 à 13h15 sur le stand de la librairie.

De 12 h 00 à 12 h 40, Auditorium
Rencontre avec Maurice ZFARAN et Nicolas DOMENACH, pour Le tueur et le poète (2018) aux éditions Albin Michel, et Nathalie GUIBERT, pour Qui c’est le chef ? (2018) aux éditions Robert Laffont.
Suivie d’une séance de signatures de 14 h à 15 h sur le stand de la librairie.

De 12 h 15 à 12 h 55, Salle event
Marie-Ève THÉRENTY, chercheuse et auteur de BALZAC, journaliste aux éditions Flammarion.
Suivie d’une séance de signatures de 14 h à 15 h sur le stand de la librairie.

De 13 h 30 à 14 h 10, Auditorium
Rencontre avec Daniel SCHNEIDERMANN, pour Berlin, 1933 (2018) aux éditions du Seuil, et Olivier GOUJON, pour Ces cons de journalistes (2018) aux éditions Max Milo.
Suivie d’une séance de signatures de 14 h 15 à 15 h 15 sur le stand de la librairie.

De 13 h 45 à 14 h 25, Salle event
Rencontre avec Jean BIRNBAUM, pour La religion des faibles (2018) aux éditions du Seuil, et Jerôme FERRARI, pour À son image (2018) aux éditions Actes sud.
Suivie d’une séance de signatures de 14 h 30 à 15 h 30 sur le stand de la librairie.

De 14 h 45 à 14 h 55, Salle event
Rencontre avec Patricia ALLÉMONIÈRE, pour Elles risquent leur vie (2019) aux éditions Tallandier, et Antoine MALO, pour Les prisonnières (2018) aux éditions Stock.
Suivie d’une séance de signatures de 15 h à 16 h sur le stand de la librairie.

De 14 h 30 à 15 h 10, Auditorium
Rencontre avec Frédéric MÉTÉZEAU, pour Vieux renards et jeunes loups (2019) aux éditions L’Archipel, et Patrice DUHAMEL, pour Les jours d’après (2017) aux éditions L’Observatoire.
Suivie d’une séance de signatures de 15 h 15  à 16 h 15 sur le stand de la librairie.

De 15 h à 15 h 40, Auditorium
Rencontre avec Amélie MOUGEY, rédactrice en chef de La revue dessinée, et ses contributeurs : Catherine Le Gall et Thierry CHAVANT.
Suivie d’une séance de signatures de 15 h 45  à 16 h 45 sur le stand de la librairie.

De 15 h à 15 h 40, Auditorium
Rencontre avec Marc-Olivier FOGIEL, pour Qu’est-ce qu’elle a ma famille ? (2018) aux éditions Grasset.
Suivie d’une séance de signatures de 16 h  à 17 h sur le stand de la librairie.

De 15 h 45 à 16 h 25, Salle event
Rencontre avec Cécile HENNION, pour Le fil de nos vies brisées (2018) aux éditions Anne Carrière, et Pierre HASKI, pour Géopolitique de la Chine (2018) aux éditions Eyrolles.
Suivie d’une séance de signatures de 16 h 30  à 17 h 30 sur le stand de la librairie.

De 15 h 45 à 16 h 25, Salle 2
Rencontre avec Julien DUMONT, pour Les bijoux de la Kardashian (2019) aux éditions Glénat, Jake RAYNAL, La 7e arme aux éditions La Découverte, Fabrice ARFI, Sarkozy-Khadafi. Des billets est des bombes (2019) aux éditions Delcourt.

De 16 h à 16 h 40, Auditorium
Rencontre avec Claude SÉRILLON, pour Un déjeuner à Madrid (2019) aux éditions Cherche Midi, et Patrick POIVRE d’ARVOR, pour La vengeance des loups (2019) aux éditions Grasset.
Suivie d’une séance de signatures de 16 h 45  à 17 h 45 sur le stand de la librairie.

De 16 h 30 à 17 h 10, Salle event
Rencontre avec Matthieu ARON, pour Le piège américain (2019) aux éditions JC Lattès, et Mathieu DELAHOUSSE, pour La chambre des coupables (2019) aux éditions Fayard.
Suivie d’une séance de signatures de 17 h 15  à 18 h 15 sur le stand de la librairie.

De 16 h 45 à 17 h 25, Salle event
Rencontre avec Vincent JAROUSSEAU, pour Les racines de la colère (2018) aux éditions Arènes et Edwy PLENEL, pour La victoire des vaincus. À propos des gilets jaunes (2019) aux éditions La Découverte.
Suivie d’une séance de signatures de 17 h 30  à 18 h 30 sur le stand de la librairie.

De 17 h 15 à 17 h 55, Salle event
Rencontre avec Fabrice ARFI, pour D’argent ou de sang (2018) aux éditions du Seuil, et Catherine LE GALL, pour Les prédateurs. Des milliardaires contre les états. (2018) aux éditions du Cherche-Midi.
Suivie d’une séance de signatures de 16 h 45  à 17 h 15 et de 18 h à 18 h 30 sur le stand de la librairie.

De 17 h 30 à 18 h 10, Salle event
Rencontre avec Frédéric POMMIER, pour Suzanne (2018) aux éditions Equateurs, et Clémentine AUTAIN, pour Dites-lui que je l’aime (2019) aux éditions Grasset.
Suivie d’une séance de signatures de 16 h 30  à 17 h 30 et de 18 h 10 à 18 h 30 sur le stand de la librairie.

 

 

[LE RÉSUMÉ] Soirée de remise des prix des Assises

Remise prix assises - cred Mélina Rivière

(Photo : Mélina Rivière)

Retrouvez l’essentiel de l’événement « Soirée de remise des prix des Assises internationales du journalisme de Tours »

Animé par Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, grandes reporters pour Le Monde et présidentes du Jury des Assises 2019.

  • Prix « recherche »

La cérémonie de remise des prix des Assises du journalisme, animée par Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, a récompensé Ivan Chupin. Il a reçu le prix « recherche » pour son ouvrage Écoles du journalisme, Les enjeux de la scolarisation, publié en 2018 aux éditions PUR et questionnant notamment la sélection des étudiants, futurs journalistes, à l’entrée des établissements. « C’est une belle récompense que de remporter le prix des Assises internationales de journalisme. C’est l’aboutissement d’un travail d’association entre le journalisme et le métier de chercheur. »

  • Prix de la meilleure enquête ou du meilleur reportage

Ce prix récompensant la meilleure enquête ou le meilleur reportage a été décerné à Charlotte Chaffanjon. Elle a reçu cette récompense pour son écrit Emmanuel Macron et la presse, histoire d’un mépris. Ce prix a été décerné par un jury d’étudiants des quatorze écoles de journalisme reconnues. L’un d’eux a par ailleurs expliqué leur choix : « Nous avons considéré que ce reportage, ce récit, était très agréable à lire, comme un roman, passionnant, et qui dessine surtout en creux la façon dont travaillent les journalistes et les rapport rugueux qu’ils entretiennent avec les pouvoirs. » Charlotte Chaffanjon a quant à elle exprimé sa joie : « Je remercie Vanity Fair qui permet de faire ce genre de papier très long. Je suis contente qu’il ait pu toucher. Cette histoire dit beaucoup de l’époque et du macronisme. »

  • Prix du livre du journalisme

Le prix a été attribué à Daniel Schneiderman pour le livre Berlin,1933 aux éditions du Seuil. « C’est au fond une enquête dans l’histoire », s’est exprimée Ariane Chemin. « Ce livre fait écho au monde d’aujourd’hui, aux inquiétudes que l’on peut avoir. Il faut recommander ce livre à tous les étudiants en journalisme. » Et Raphaëlle Bacqué de confirmer : « Cela renvoie à l’expérience intime des journalistes. C’est l’angoisse d’être au cœur d’un évènement et d’être incapable d’en saisir la portée. Ce livre fait réfléchir. » « C’est seulement maintenant que j’arrive à comprendre le livre que j’ai fait et les leçons que l’on peut en tirer », a finalement plaisanté l’auteur. « Un système médiatique peut être complètement aveugle à un phénomène hors-norme. »

  • Le grand prix de journalisme de l’année

Le grand prix du journalisme de l’année a été décerné a David Dufresne. Il récompense son travail d’investigation sur les violences policières lors des manifestations des Gilets jaunes. « Chaque fois qu’il repérait une violence policière, il la postait sur son compte Twitter. Ces tweets nous ont permis de réaliser l’ampleur des blessures infligées. C’est une forme nouvelle de journalisme qui a éclos et c’est cela que nous avons voulu récompenser »,  a précisé Ariane Chemin.

Élise GILLES

[LE RÉSUMÉ] “Quel récit éditorial ultramarin en métropole ?”

Quel récit ultramarin en métropole - cred Mélina Rivière

Retrouvez l’essentiel de la conférence “Quel récit éditorial ultramarin en métropole ?”

Animé par la journaliste Nassira El Moaddem, avec Dominique Fossé, rédacteur en chef de l’actualité ultramarine de France Télévisions ; Nathalie Sarfati, grand reporter à France O, Faïd Souhaïli, journaliste à 101Mag ; Memona Hintermann, grand reporter et Cécile Azzaro, journaliste à l’AFP.

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[ENQUÊTE] : Journalistes, au tableau !

Le conseil de la presse : un outil de régulation magique à brandir à loisir pour faire respecter les règles de démocratie. (Photo : Suzanne Rublon)

 

La création d’un conseil de presse fait de nouveau débat chez les journalistes et les éditeurs. Certains plébiscitent un outil de régulation. D’autres craignent la censure. 

Entre les médias et leur public, le climat est délétère. Les journalistes sont régulièrement pris pour cible dans l’espace public. Une fracture symbolisée par le mouvement des Gilets jaunes. Alors comment rétablir la confiance entre la profession et la population ? Une proposition revient souvent dans les débats : l’autorégulation des médias, avec l’instauration d’un conseil de presse déontologique. Jean-Luc Mélenchon avait porté cette idée dans son programme lors de l’élection présidentielle de 2017, avant, quelques mois plus tard, de lancer une pétition en ligne qui avait recueilli plus de 190 000 signatures. En 2014, Aurélie Filippetti, alors ministre de la Culture, avait lancé une mission sur le sujet qui avait conclu à l’absence de consensus entre syndicats de journalistes, ouvertement favorables, et éditeurs.

« Sujet sensible »

En octobre 2018, le ministère de la Culture s’est réemparé du dossier en confiant une mission sur le sujet à Emmanuel Hoog. Initialement prévue en janvier, la publication du rapport, qui n’engage pas le processus de création d’un conseil de presse, devrait être faite d’ici quelques jours.

Franck Riester, le ministre de la Culture, se dit « prudent » quant à cette démarche, parlant même de « sujet sensible » dans les colonnes du JDD du 10 mars. « Le rapport et ses conclusions pourront être une base de travail pour les journalistes, mais sa vocation première sera de faire de la pédagogie : expliquer ce qu’est un conseil de presse. C’est aux professionnels de s’entendre sur le périmètre d’action », précise Emmanuel Hoog.

La déontologie occupe d’ores et déjà une place importante au sein du paysage médiatique du pays. La presse française se réfère à différents textes déontologiques, comme la Charte de Munich, quand les rédactions n’ont pas leur propre code, à l’image de Ouest-France ou France Télévisions. Radios et télés, quant à elles, relèvent du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui peut, dans les cas les plus extrêmes, émettre des sanctions.

Mais la France demeure une exception sur le Vieux continent. Une vingtaine de pays européens se sont déjà dotés d’un conseil de presse, parmi lesquels figurent la Belgique, la Suède, le Danemark ou la Norvège, membres du top 10 du classement de la liberté de la presse de Reporters sans frontières.

Soupçon de corporatisme

« La présence d’un conseil de déontologie de la presse n’entraîne pas automatiquement une montée au classement, mais cela peut expliquer en partie la bonne place qu’y occupent certains pays comme le Danemark », analyse Paul Coppin, le responsable des activités juridiques de l’organisation. Selon les pays, les priorités de ces instances diffèrent. Régulièrement mis en avant, le traitement des plaintes du public n’est pas forcément la tâche principale de ces conseils conçus pour être des médiateurs forts entre le public et les journalistes.

Leur composition varie également selon les pays. La plupart ont une représentation tripartite, avec des journalistes, des éditeurs et des représentants de la société civile, afin d’éviter les soupçons de corporatisme. Une particularité que le futur conseil de presse français pourrait présenter. « Ceux qui se sont montrés favorables à un conseil de presse ont tous dit qu’il fallait une représentation de la société civile au sein de cette instance », confirme Emmanuel Hoog. Le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) se dit ouvert au principe d’un conseil de presse. Tout comme le Syndicat national des journalistes (SNJ) qui revendique la « création d’une instance nationale de déontologie » et demande l’inscription de la Charte de Munich dans la convention collective des journalistes. Jean-Marie Charon, sociologue au Centre national de la recherche scientifique et spécialiste des médias, estime que cette dernière requête suffit. « Reconnaître un texte qui soit opposable par les journalistes serait beaucoup plus intéressant que d’avoir un conseil au-dessus de tout », juge-t-il, considérant comme « inutile » la création d’un conseil de presse. « On peut envisager la médiation d’une autre manière, comme par exemple avoir des structures au sein des rédactions », argue encore Jean-Marie Charon. Mais la création de ce conseil ne solutionnerait pas tout. Plusieurs critiques reviennent souvent sur la mission d’Emmanuel Hoog.

La principale : que l’État soit à l’initiative du projet. « Même s’il n’aura aucun pouvoir dans le conseil une fois celui-ci créé, cette démarche n’envoie pas un bon signal », estime par exemple Jean-Christophe Boulanger, président du Spiil. Emmanuel Hoog tempère : « Ce n’est pas parce que l’État me missione qu’il jouera un rôle dans le futur conseil de presse. Sa place sera nulle. »

La solution aux problèmes déontologiques pourrait d’abord passer par les rédactions et par des journalistes qui se remettent quotidiennement en question. En janvier 2018, le quotidien La Voix du Nord a officiellement mis fin à la relecture de ses papiers par les interviewés. Une pratique imposée par certains hommes politiques, mais aussi, parfois, par ceux qui militent pour la création d’un conseil déontologique…
Les spécificités des conseils de presse à l'étranger

Ariel GUEZ et Camille MONTAGU

[LE RÉSUMÉ] #LESMÉDIAS. journalisme et « Gilets jaunes »

JournalismeGiletsJaunes_Cred_EmmanuelHaddek

Retrouvez l’essentiel de la conférence #LESMÉDIAS. JOURNALISME ET « GILETS JAUNES »

Animé par Ariane Chemin, grand reporter au journal Le Monde et présidente du jury des Assises. Avec Rémy Buisine, reporter pour BRUT ; Gabin Formont, fondateur de Vécu, le média du gilet jaune ; Arnaud Mercier, professeur en communication université Paris 2-Assas, directeur des études de l’IFP, chargé de mission au HCERES ; Coralie Pierre, journaliste et membre du collectif « Paye toi un journaliste » ; Céline Pigalle, directrice de la rédaction de BFM.   (suite…)

Roselmack, l’électron libre

Journaliste, réalisateur, entrepreneur… Harry Roselmack a plusieurs casquettes. (Photo : Lucie Rolland)

Harry Roselmack, président du jury des Prix éducation aux médias et à l’information, revient avec humilité et pragmatisme sur son parcours.

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Jérôme Bouvier : « Nous avons concrétisé un vieux rêve  »

Jérôme Bouvier est le président de l’association Journalisme et Citoyenneté qui organise depuis douze ans les Assises du journalisme. Cette nouvelle édition, plus internationale que jamais, représente pour lui une belle réussite.  

 

 

Cette année, le thème est « Médias : tous les mêmes ? ». Comment l’avez-vous choisi ?

Jérôme Bouvier : Nous l’avons choisi en juin dernier avec l’ensemble des collectifs des associations qui organisent les Assises. Aujourd’hui, nous sommes tous d’accord, y compris les journalistes, pour utiliser le terme globalisant « les médias ». C’est comme s’il y avait un personnage unique qui s’exprimait au nom de la diversité éditoriale, une seule voix au nom des 35 000 cartes de presse en France. C’est un glissement sémantique que je trouve dangereux. Si le thème a été choisi en amont, il fait écho aujourd’hui aux questions que nous pose la crise des Gilets jaunes.

Cette année, les Assises investissent un nouveau lieu. Qu’est-ce que cela change d’être à Mame ?

J.B. : Mame est un incubateur d’entreprises, qui mêle la tradition professionnelle aux nouveaux usages technologiques. C’est un lieu chargé de symboles, qui correspond parfaitement à l’état d’esprit des Assises. Il est sans doute moins pratique et moins confortable que le Palais des congrès de Tours, mais cela rend l’aventure excitante. C’est un espace chaleureux que nous sommes ravis d’investir.

Des étudiants en journalisme tourangeaux, tunisiens, québécois et libanais sont mobilisés lors des Assises. En quoi cette internationalisation est importante ?

J.B. : Depuis la création des Assises, nous souhaitions que cet évènement concerne les professionnels de demain : les étudiants en journalisme. Cela permet d’échanger sur les pratiques professionnelles, notamment sur les questions déontologiques. Il y a rapidement eu une forte mobilisation des écoles françaises. Je suis ravi de voir qu’au fil des années, c’est un rendez-vous que personne ne rate. Puis les propositions ont dépassé les frontières. C’est ainsi que l’on a pu réaliser la première édition des Assises du journalisme de Tunis, en novembre 2018. Nous avons concrétisé un vieux rêve, celui de faire dialoguer les deux rives de la Méditerranée.

 

Propos recueillis par Perrine Basset et Mathilde Warda.